vendredi 26 octobre 2012

Fermeture de l'Espace 81


Les fonds dialectal, "jeunesse", patrimonial et professionnel seront inaccessibles du 1er au 3 novembre 2012.





L’accès à tous ces services se réalise à l' "Espace 81"
Bibliothèque publique centrale du Brabant wallon (Fédération Wallonie-Bruxelles)
1er étage
Place Albert 1er, n°1
1400 - Nivelles

vendredi 5 octobre 2012

Collections professionnelles - Nouvelles acquisitions - septembre 2012

Apprendre à s’informer et communiquer

Ngoungoulou, Ferdinand
Apprendre à s’informer et communiquer : l’apprentissage documentaire au CDI, centre de documentation et d’information
Harmattan, 2012
027.8
025.4
  • Bibliothèques d’écoles secondaires -- Utilisation
  • Recherche documentaire -- Étude et enseignement (secondaire)
  • Élèves du secondaire -- Initiation à la bibliothèque
 
La maîtrise de l’information devient un véritable objectif d’apprentissage.
Ce guide a pour but de permettre aux élèves du secondaire de disposer d’outils nécessaires à l’analyse et à la compréhension de l’information.
Localisation :
PROF
027.8
NGO
A



La bibliothèque, un lieu de travail : guide pratique en ergonomie pour concevoir les espaces

Bibliothèque…
Bissonnette, Lise ; préf.
La bibliothèque, un lieu de travail : guide pratique en ergonomie pour concevoir les espaces
ASTED, 2006
727.8
022
  • Bibliothèques -- Utilisation de l’espace
 
Ce guide propose une démarche qui vise à intégrer dans un projet de construction ou de rénovation d’une bibliothèque, une approche qui influence les choix en tenant compte de l’activité de travail, de la santé et de la sécurité du personnel tout en privilégiant un service optimal.
Localisation :
PROF
727.8
BIB
B



Dans le labyrinthe : évaluer l’information sur Internet

Serres, Alexandre
Dans le labyrinthe : évaluer l’information sur internet
C & F éditions, 2012
004.738.5
02
002
  • Recherche sur Internet -- Évaluation
 
La documentation présentée sur Internet doit être évaluée selon quelques notions essentielles : autorité, crédibilité, qualité de l’information et pertinence.
Cet ouvrage propose aux usagers des outils pour arriver à cette évaluation.
Localisation :
PROF
004.738.5
SER
D



Développer la médiation documentaire numérique

Développer…
Galaup, Xavier ; dir.
Développer ma médiation documentaire numérique
Presses de l’Enssib, 2012
(Boîte à outils ; 25)
025:004
002:004
  • Bibliothèques -- Services de référence virtuels
  • Bibliothèques et Internet
 
Un des nouveaux enjeux des bibliothèques est de transposer la médiation documentaire en ligne en repensant pour l’Internet tous les moyens à utiliser pour rendre accessibles les documents susceptibles d’intéresser le lecteur.
Localisation :
PROF
025:004
DEV
D


La Guilde du livre : les albums photographiques, Lausanne, 1941-1977

Desachy, Éric
Mandery, Guy
La Guilde du livre : les albums photographiques, Lausanne, 1941-1977
Éditions les Yeux ouverts, 2012
655.4:77
655.4 Guilde du livre
  • Albums de photographies -- Suisse -- 20e siècle
  • Guilde du livre -- Histoire
 
L’aventure éditoriale de la Guilde du livre a marqué de son originalité l’histoire du livre.
Albert Mermoud, petit capitaine d’industrie, a créé à Lausanne sa maison d’édition dans les années trente ; en deux ou trois décennies, il a publié des albums photographiques qui seront de véritables chefs-d’œuvre.
Il est parvenu à collaborer avec les plus grands photographes du XXe siècle !
Localisation :
PROF
655.4:77
DES
G


Imaginaires des bibliothèques

Jacob, Christian
Wieviorka, Annette
Imaginaires des bibliothèques
Presses de l’Enssib, 2012
02
  • Thorez, Maurice (1900-1964) -- Bibliothèque
  • Hommes politiques -- Livres et lecture -- France -- 20e siècle
  • Bibliothèques -- France -- Histoire -- Dictionnaires
  • Abécédaires
 
D’après Christian Jacob, on voyage en bibliothèque soit selon un itinéraire balisé par les cotes de l’ouvrage, soit en navigant à l’aventure sur la carte des savoirs et des livres.
Annette Wieviorka décrit l’histoire du 
Fonds Thorez-Vermeersch.  Celui-ci comprend dix mille ouvrages provenant de la bibliothèque privée de Thorez, dont de nombreux exemplaires sont dédicacés ou annotés.
Les auteurs qui lui ont adressé leurs livres sont généralement membres du parti communiste comme lui-même.
Localisation :
PROF
02
JAC
I


Open data : comprendre l’ouverture des données publiques

Chignard, Simon
Marchandise, Jacques-François ; Préf.
Open data : comprendre l’ouverture des données publiques
Fyp éditions, 2012
(Entreprendre)
35:004(44)
  • Administration publique et Internet -- France
 
Il y a deux étapes dans la démarche Open data : rendre les données publiques accessibles puis engager de nouvelles relations autour de ces informations.
La transparence permet de visualiser la performance des services publics et la satisfaction des contribuables-consommateurs.
Localisation :
PROF
35:004(44)
CHI
O


Plaidoyer pour une bibliothèque publique culturelle

Baillargeon, Jean-Paul
Plaidoyer pour une bibliothèque publique culturelle : dix défis à relever
ASTED, 2007
027.022(71)
021(71)
  • Bibliothèques publiques -- Publics -- Canada
  • Bibliothèques publiques -- Activités culturelles -- Canada
 
Les bibliothèques québécoises doivent relever plusieurs défis pour jouer leur rôle de «transmettrices» de culture.
Ceux-ci concernent notamment :
  • leur visibilité dans leur milieu
  • leur image dans la municipalité
  • l’intégration de phénomènes sociodémographiques
Et plusieurs autres défis qu’on pourra découvrir dans cet ouvrage.
Localisation :
PROF
027.022(71)
BAI
P


Vu, lu, su : les architectes de l’information face à l’oligopole du Web

SALAÜN, Jean-Michel
Vu, lu, su : les architectes de l’information face à l’oligopole du Web
Découverte, 2012
(Cahiers libres)
002:004
004.738.5
02:004
  • Information électronique
  • Gestion électronique des documents
Dans l’histoire du document apparaît à un moment le Web qui est un média comme un autre. Le numérique a ébranlé le collecteur de document qu’est la bibliothèque.
Cet ouvrage revient sur la notion de document, sur  l’organisation documentaire et propose un éclairage différent de ce que le Web propose.
 Localisation :
 PROF
 002:004
 SAL
 V

lundi 1 octobre 2012

Droit d'auteur pour le prêt public : réponse de Mme Fadila LAANAN Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des chances

Réponse de Madame Fadila LAANAN, Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Égalité des chances aux questions orales de Messieurs Marc ELSEN et Olivier SAINT AMAND à propos de la rémunération des auteurs pour le prêt public, par les bibliothèques publiques.

Je voudrais tout d'abord que nous contribuions ensemble à rendre ce débat moins passionnel. Partant, je le souhaite moins affectif et plus objectif.

Le système qui se met en place le sera en application d'une loi fédérale, importante pour la culture : la loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur en ce qui concerne la rémunération des auteurs pour le prêt public qui, en l'occurrence, intègre une directive européenne au droit belge. J'insiste, il ne s'agit pas d'une taxe mais d'une rémunération des auteurs que vous comme moi, je le pense, cherchons aussi à soutenir.

Je soutiens et développe aussi d'autres actions au bénéfice des auteurs, dans le cadre de mes compétences.

Monsieur Olivier SAINT AMAND, vous m'interrogez sur la concertation en amont entre moi-même et les bibliothèques publiques. Vous le savez, le droit d'auteur est une matière fédérale, relevant de la compétence du ministre de l'économie, le Vice-Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE. Ce n'était donc pas à moi à mener les concertations que vous évoquez.

Ainsi que je l'avais indiqué ici même, comme à des opérateurs et des bibliothécaires qui m'avaient questionnée et aussi au Vice-Premier Ministre, lorsque j'ai été saisie du projet d'arrêté dans le cadre de la concertation entre le Gouvernement fédéral et les Communautés, j'ai demandé l'avis du Conseil du Livre et du Conseil des Bibliothèques publiques, des pouvoirs organisateurs des bibliothèques via leur organes fédérateurs : l'Union des Villes et des Communes Wallonnes, l'Association de la Ville et des communes de la Région de Bruxelles-Capitale, l'Association des Provinces Wallonnes, la Fédération Interdiocésaine des Bibliothèques et Bibliothécaires Catholiques et La Médiathèque.

Lors de contacts à propos du suivi à apporter à l'action introduite en annulation de l'arrêté royal du 25 avril 2004 relatif aux droits à rémunération pour prêt public et à l'arrêt de la Cour de Justice de l'Union européenne du 30 juin 2011, j'ai contribué à documenter les services du Gouvernement fédéral, en vue de mettre au point un système applicable et qui ne susciterait plus de contestation telle celles dont nous subissons aujourd'hui les conséquences.

J'ai été vigilante à ce que soient conçues des mesures raisonnables et équitables. Vous m'interrogez sur les influences possibles de l'arrêté sur le lectorat. Lors de la mise en œuvre de l'arrêté du 25 avril 2004, on avait aussi entendu ces menaces de diminution du lectorat. Le suivi annuel que mes services réalisent ne permet pas d'imputer la diminution du lectorat à cette mesure de 2004.

Par ailleurs, vous pouvez noter que l'érosion du lectorat des bibliothèques publiques - phénomène généralisé - est moins sensible que celle constatée par exemple en France. Sur ces bases, je ne crois pas que les usagers des bibliothèques se détourneront de celles-ci à cause des changements dans le dispositif légal d'application de la loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur. Globalement, d'après les estimations effectuées par mes services, si on s'en réfère à une charge calculée par utilisateur emprunteur individuel ou collectif - j'insiste : il s'agit là d'un chiffre théorique, d'un calcul de moyennes puisque l'emprunteur ne constituera plus la base de calcul - on devrait partir d'un montant de 84 centimes par lecteur et par an en 2012 pour arriver à un chiffre de 1,46 euros par lecteur et par an en 2017.

Vous conviendrez avec moi que, même s'il est reporté sur l'emprunteur, ce montant ne constitue pas un obstacle insurmontable que ce soit pour les pouvoirs organisateurs ou pour les emprunteurs si la charge est reportée sur eux.

Je voudrais insister aussi sur le public des bibliothèques et les actions que celles-ci mènent ou doivent mener ainsi que définit le décret du 30 avril 2009 relatif au développement des pratiques de lecture. Ce ne sont plus les transactions de prêt qui sont en première ligne mais bien l'accès à la lecture, la production d'écrits, la création du lien social autour des lecteurs et des producteurs d'écrits, la critique des sources.

C'est un changement radical en phase avec la fabuleuse diversification des accès à la production écrite contemporaine et qui doit rencontrer la nécessité d'aider nos concitoyens à poursuivre leur entrainement à la lecture, qu'il soit instrumental ou pleinement lié à la découverte créative que permettent les loisirs et la pratique culturelle.

Messieurs les Députés, vous m'interrogez sur l'application du nouvel arrêté royal et sur ses conséquences en termes financiers et vous m'interrogez sur ce que vous appelez « l'arriéré ».

Pour votre information, le Vice-Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE souhaite retirer l'arrêté du 25 avril 2004 et le remplacer par le texte actuellement proposé à la consultation. Dès lors, son entrée en vigueur sera bien fixée au 1er janvier 2004. Certains pouvoirs organisateurs évoquent le fait qu'ils ne seraient pas responsables des conséquences du retrait de l'arrêté et de la mise en œuvre d'un nouveau dispositif en 2012 à partir du 1er janvier 2004 et des conséquences liées au fait que le Gouvernement fédéral définisse des modalités différentes d'application de la loi. Je transmettrai ces avis au Vice-Premier Ministre.

Je rappelle cependant que la démarche vise à remplacer un arrêté royal par un autre parce que l'arrêté initial court le risque important d'être annulé par le Conseil d’État, en raison de la réponse de la Cour de Justice de l'Union européenne à la question préjudicielle qui lui a été posée par ce même Conseil d’État.

Un des fondements du recours en annulation introduit par certains auteurs et ayants droit se trouve dans l'estimation qu'ils ont réalisée des montants à percevoir en application de l'arrêté royal du 25 avril 2004 ; elle est plus élevée que les montants collectés auprès des bibliothèques par REPROBEL.

Une des causes de cette différence tient à la comptabilisation du nombre d'emprunteurs. Certaines bibliothèques ont estimé unilatéralement le nombre d'emprunteurs à un quota du nombre d'usagers inscrits. Pour information, dans les considérants 41 et 42 de son arrêt, la Cour de Justice européenne pointe cette pratique comme une possibilité pour des établissements de prêt de se voir « presque exemptés de l'obligation d'acquitter toute rémunération, ce qui est contraire à la directive 92/100 ».

Pour évaluer cette différence, je ne dispose pas des chiffres précis sur les montants collectés de 2007 à 2011 puisque c'est REPROBEL qui en dispose. J'ai toutefois en ma possession les données relatives aux années 2005 à 2006, époque au cours de laquelle la Fédération Wallonie‑Bruxelles a collecté les sommes à ce moment.

Je dispose seulement des chiffres globaux des montants collectés et qui doivent être avalisés par les services du Gouvernement fédéral.

Sur base de ces données et uniquement sur base de celles-ci, on peut estimer une différence entre les deux systèmes de l'ordre de 500.000 euros, pour la période 2004 à 2011.

J'ai toujours dit que je serai attentive à ce qu'une solution soit trouvée.

Mais, avant de travailler à celle-ci, de chiffrer les interventions des uns et des autres, en fonction des montants qu'ils ont payés durant la période 2004 à 2011 en relation avec le dû, il faut que l'arrêté royal ait défini les conditions d'application de la loi. Et dans les interventions des uns et des autres, je pense aussi aux remboursements que REPROBEL serait apparemment amené à payer à des bibliothèques qui ont payé plus que ce qu'elles ne devraient en raison du nouveau dispositif.

Ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Concernant les catégories établies dans le projet d'arrêté royal pour définir les montants de forfait eu égard à la taille des collections, des propositions de modifications sont faites par les organismes que j'ai consultés, je les transmettrai au Vice‑Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE.

En raison des disponibilités budgétaires actuelles, je ne vois pas comment, à l'heure où je vous parle, modifier notre position adoptée depuis 2007. Celle-ci prévoit que ce sont les institutions de prêt qui sont en charge du paiement de la rémunération des auteurs, quitte à ce qu'elles en reportent le poids sur les usagers. Je l'ai signalé tout à l'heure, ce montant n'est pas élevé.


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